Collation des matériaux du dossier « Écureuil », avec l'outil CollateX

Première tableau, les témoins sont dans l'ordre chronologique

In [2]:
from collatex import *

collation = Collation()

temoin_JournalA = open( "textes/1933JournalA-Base.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_JournalB = open( "textes/1933JournalB-Interlinea.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dictees = open( "textes/1940Dictees.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dactylo1A = open( "textes/Dactylo1-A-Base.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dactylo1B = open( "textes/Dactylo1-B-Interlinea.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dactylo2 = open( "textes/Dactylo2.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_CampagnePerdue = open( "textes/1972CampagnePerdue.txt", encoding='utf-8' ).read()


collation.add_plain_witness( "Journal-A", temoin_JournalA )
collation.add_plain_witness( "Journal-B", temoin_JournalB )
collation.add_plain_witness( "Dictees", temoin_Dictees )
collation.add_plain_witness( "Dactylo1-A", temoin_Dactylo1A )
collation.add_plain_witness( "Dactylo1-B", temoin_Dactylo1B )
collation.add_plain_witness( "Dactylo2", temoin_Dactylo2 )
collation.add_plain_witness( "CampagneP", temoin_CampagnePerdue )


table = collate(collation, layout='vertical', output='html2')
print(table)
Journal-A Journal-B Dictees Dactylo1-A Dactylo1-B Dactylo2 CampagneP
29 juillet 33 29 juillet 33 - - - - -
( ( ( ( ( ( (
un un Un tout Un tout Un tout Un tout Un tout
petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches
du sapin du sapin - - - - -
au-dessus de ma tête; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même
, , , , , - -
il y avait le moissonneur et la moisson: cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson: cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année,
cet instant cet instant cet instant cet instant ces instants ces instants ces instants
de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui
s’est s’est se serait imposé se serait imposé se serait imposé se serait imposé se serait imposé
- - - , , , ,
peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu
imposé imposé , , , , ,
à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance
- - , , , , ,
à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate
, , et et et et et
totale totale totale totale totale totale totale
, mais non immédiatement perçue dans sa totalité. Cette année-ci seulement, je puis m’en rendre compte, en sentant chaque jour croître l’obsession bienheureuse du corps sombre et lisse parmi les épis secs. , mais non immédiatement perçue dans sa totalité. Cette année-ci seulement, je puis m’en rendre compte, en sentant chaque jour croître l’obsession bienheureuse du corps sombre et lisse parmi les épis secs.
Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir  Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir 
; cette ; cette . Cette . Cette . Cette ; cette ; cette
invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or
parmi le vert comme une sève précieuse parmi le vert comme une sève précieuse - - - - -
qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque
minute minute seconde seconde seconde seconde seconde
et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque
, , , , ,
mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à
la peau la peau l’épaule l’épaule l’épaule l’épaule l’épaule
nue nue nue nue - - -
, , huilée de soleil huilée de soleil huilée de soleil huilée de soleil huilée de soleil
vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond
en moi en moi en moi - - - -
qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble
parfois parfois souvent souvent souvent souvent souvent
que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson.
2 août 33 La longue pluie d’une nuit 7 août 33 Espèce de crise de larmes une fois assis à la petite table dans l’ombre verte et rose de ma chambre. 2 août 33 La longue pluie d’une nuit 7 août 33 Espèce de crise de larmes une fois assis à la petite table dans l’ombre verte et rose de ma chambre. Denezy  Denezy  Denezy  - -
Vraiment Vraiment : Un : un : un Vraiment Vraiment
, c’est , c’est moissonneur nu dort moissonneur nu dort moissonneur nu dort c’est c’est
à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose - - - à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose
. Le mur . Le mur - - - . Mur . Mur
de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge - - - de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge
sur sur sur sur sur sur sur
la colline la colline le banc du jardin, la tête le banc du jardin, la tête le banc du jardin, la tête la colline la colline
. Olivier et les siens, un ouvrier inconnu aux épaules carrées, noir et fort, le fauchaient, touchaient déjà l’herbe riveraine; . Olivier et les siens, un ouvrier inconnu aux épaules carrées, noir et fort, le fauchaient, touchaient déjà l’herbe riveraine; - - - . .
c’est Olivier qui a tranché Aimé fauchait - - - Aimé fauchait Aimé fauchait
le dernier andain le dernier andain - - - le dernier andain  le dernier andain 
; j’ ; j’ - - - ; je l’ ; je l’
ai ai - - - ai ai
marché avec lui marché avec lui - - - suivi suivi
pas à pas à - - - pas à pas à
pas jusqu’à la fin du champ pas jusqu’à la fin du champ - - - pas sur l’herbe riveraine pas sur l’herbe riveraine
. Puis . Puis - - - . Puis . Puis
, pendant que je parlais à sa femme, il s’est installé - - - - -
il est parti - - - - il est parti il est parti
avec l’ouvrier à travers l’herbe. Resté et je suis resté - - - et je suis resté et je suis resté
seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à - - - seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à
contre contre contre contre contre contre contre
-jour -jour - - - -jour -jour
, pâlissant , pâlissant - - - , pâlissante , pâlissante
sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose, sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose, - - - sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose, sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose,
- - - - - couleur de noces. Oui, au moment même où la communion va s’accomplir, c’est toujours le glaive de la séparation qui se glisse. « Resté seul », il faudrait donner à ces deux mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel ; ils représenteraient alors (sans réussir, hélas, à la faire sentir) une sorte d’absolu dans la solitude. Denezy : un moissonneur nu dort sur le banc du jardin, la tête contre couleur de noces. Oui, au moment même où la communion va s’accomplir, c’est toujours le glaive de la séparation qui se glisse. « Resté seul », il faudrait donner à ces deux mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel ; ils représenteraient alors (sans réussir, hélas, à la faire sentir) une sorte d’absolu dans la solitude. Denezy : un moissonneur nu dort sur le banc du jardin, la tête contre
- - le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox
couleur de couleur de couleur de couleur de couleur de couleur de couleur de
noces noces ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette
. Au . Oui, au - - - - -
moment même où la moment même où la - - - - -
communion communion communion communion communion communion communion
va s’accomplir – c’est va s’accomplir – c’est silencieuse entre silencieuse entre silencieuse entre silencieuse entre silencieuse entre
- toujours - - - - -
le glaive de la séparation le glaive de la séparation - - - - -
qui qui se - - - - -
glisse. «Resté seul», il faudrait à ces glisse. «Resté seul», il faudrait à ces - - - - -
deux deux deux deux deux deux deux
mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel; ils représenteraient alors (sans pouvoir, hélas mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel; ils représenteraient alors (sans pouvoir, hélas innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi
, la , la , la , la , la , la , la
faire sentir) une espèce de solitude absolue faire sentir) une espèce de solitude absolue gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour
] – - - - - -
la mienne la mienne - - - - -
. . . . . . .
None

Dans le deuxième tableau, l'ordre des témoins change

In [3]:
from collatex import *

collation = Collation()

temoin_JournalA = open( "textes/1933JournalA-Base.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dictees = open( "textes/1940Dictees.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dactylo1A = open( "textes/Dactylo1-A-Base.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dactylo1B = open( "textes/Dactylo1-B-Interlinea.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_JournalB = open( "textes/1933JournalB-Interlinea.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_Dactylo2 = open( "textes/Dactylo2.txt", encoding='utf-8' ).read()
temoin_CampagnePerdue = open( "textes/1972CampagnePerdue.txt", encoding='utf-8' ).read()


collation.add_plain_witness( "Journal-A", temoin_JournalA )
collation.add_plain_witness( "Dictees", temoin_Dictees )
collation.add_plain_witness( "Dactylo1-A", temoin_Dactylo1A )
collation.add_plain_witness( "Dactylo1-B", temoin_Dactylo1B )
collation.add_plain_witness( "Journal-B", temoin_JournalB )
collation.add_plain_witness( "Dactylo2", temoin_Dactylo2 )
collation.add_plain_witness( "CampagneP", temoin_CampagnePerdue )


table = collate(collation, layout='vertical', output='html2')
print(table)
Journal-A Dictees Dactylo1-A Dactylo1-B Journal-B Dactylo2 CampagneP
29 juillet 33 - - - 29 juillet 33 - -
( ( ( ( ( ( (
un Un tout Un tout Un tout un Un tout Un tout
petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches petit écureuil brun à poitrail blanc bondit dans les branches
du sapin - - - du sapin - -
au-dessus de ma tête; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même au-dessus de ma tête ; sa queue bat comme celle d’un chat en colère.) Au centre de moi-même
, , , , , - -
il y avait le moissonneur et la moisson: cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson: cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année, il y avait le moissonneur et la moisson : cet instant de l’année,
cet instant cet instant cet instant ces instants cet instant ces instants ces instants
de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui de la vie d’un homme, toute ma vie s’appuyait sur eux, s’enroulait secrètement autour d’eux. Cette passion n’est pas quelque chose d’extérieur qui
s’est se serait imposé se serait imposé se serait imposé s’est se serait imposé se serait imposé
- - , , - , ,
peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu peu à peu
imposé , , , imposé , ,
à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance à force d’insistance
- , , , - , ,
à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate à mon attente, c’est une correspondance immédiate
, et et et , et et
totale totale totale totale totale totale totale
, mais non immédiatement perçue dans sa totalité. Cette année-ci seulement, je puis m’en rendre compte, en sentant chaque jour croître l’obsession bienheureuse du corps sombre et lisse parmi les épis secs. , mais non immédiatement perçue dans sa totalité. Cette année-ci seulement, je puis m’en rendre compte, en sentant chaque jour croître l’obsession bienheureuse du corps sombre et lisse parmi les épis secs.
Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir  Voici quinze jours que les blés ont commencé à mûrir 
; cette . Cette . Cette . Cette ; cette ; cette ; cette
invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or invasion d’or
parmi le vert comme une sève précieuse - - - parmi le vert comme une sève précieuse - -
qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque qui soudain éclaire et découpe jusqu’à l’horizon parmi le vert des herbes fraîches ou la brume d’été toute bleue les longs rectangles jaunissants ou fauves, m’atteint à chaque
minute seconde seconde seconde minute seconde seconde
et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque et j’essaie en vain de cerner ces instants dont la fuyante beauté masque
, , , , ,
mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à mais annonce le retombement de l’année. Mon élan vers l’épi dont le grain éclate en lait sucré sous la dent, vers l’homme aux cheveux brûlés, à
la peau l’épaule l’épaule l’épaule la peau l’épaule l’épaule
nue nue nue - nue - -
, huilée de soleil huilée de soleil huilée de soleil , huilée de soleil huilée de soleil
vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond vient de si profond
en moi en moi - - en moi - -
qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble qu’il me semble
parfois souvent souvent souvent parfois souvent souvent
que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson. que c’est lui qui crée le moissonneur et la moisson.
2 août 33 La longue pluie d’une nuit 7 août 33 Espèce de crise de larmes une fois assis à la petite table dans l’ombre verte et rose de ma chambre. Denezy  Denezy  Denezy  2 août 33 La longue pluie d’une nuit 7 août 33 Espèce de crise de larmes une fois assis à la petite table dans l’ombre verte et rose de ma chambre. - -
Vraiment : Un : un : un Vraiment Vraiment Vraiment
, c’est moissonneur nu dort moissonneur nu dort moissonneur nu dort , c’est c’est c’est
à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose - - - à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose à perdre cœur quand l’infranchissable éclate tout à coup, et dans le temps même où il semble enfin qu’on va toucher quelqu’un, quelque chose
. Le mur - - - . Le mur . Mur . Mur
de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge - - - de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge de verre où le front s’étoile. Ce matin je suis monté vers le champ d’orge
sur sur sur sur sur sur sur
la colline le banc du jardin, la tête le banc du jardin, la tête le banc du jardin, la tête la colline la colline la colline
. Olivier et les siens, un ouvrier inconnu aux épaules carrées, noir et fort, le fauchaient, touchaient déjà l’herbe riveraine; - - - . Olivier et les siens, un ouvrier inconnu aux épaules carrées, noir et fort, le fauchaient, touchaient déjà l’herbe riveraine; . .
c’est Olivier qui a tranché - - - Aimé fauchait Aimé fauchait Aimé fauchait
le dernier andain - - - le dernier andain le dernier andain  le dernier andain 
; j’ - - - ; j’ ; je l’ ; je l’
ai - - - ai ai ai
marché avec lui - - - marché avec lui suivi suivi
pas à - - - pas à pas à pas à
pas jusqu’à la fin du champ - - - pas jusqu’à la fin du champ pas sur l’herbe riveraine pas sur l’herbe riveraine
. Puis - - - . Puis . Puis . Puis
, pendant que je parlais à sa femme, - - - il s’est installé - -
il est parti - - - - il est parti il est parti
avec l’ouvrier à travers l’herbe. Resté - - - et je suis resté et je suis resté et je suis resté
seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à - - - seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à seul parmi les longs champs de moisson drue et droite, d’un cuivre ardent à
contre contre contre contre contre contre contre
-jour - - - -jour -jour -jour
, pâlissant - - - , pâlissant , pâlissante , pâlissante
sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose, - - - sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose, sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose, sous le soleil et faisant naître, tout au long de son touchement du ciel, un bleu épais, rompu de violet et de rose,
- - - - - couleur de noces. Oui, au moment même où la communion va s’accomplir, c’est toujours le glaive de la séparation qui se glisse. « Resté seul », il faudrait donner à ces deux mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel ; ils représenteraient alors (sans réussir, hélas, à la faire sentir) une sorte d’absolu dans la solitude. Denezy : un moissonneur nu dort sur le banc du jardin, la tête contre couleur de noces. Oui, au moment même où la communion va s’accomplir, c’est toujours le glaive de la séparation qui se glisse. « Resté seul », il faudrait donner à ces deux mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel ; ils représenteraient alors (sans réussir, hélas, à la faire sentir) une sorte d’absolu dans la solitude. Denezy : un moissonneur nu dort sur le banc du jardin, la tête contre
- le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox - le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox le dur gonflement d’un bras de bronze, sa main frôle une touffe de phlox
couleur de couleur de couleur de couleur de couleur de couleur de couleur de
noces ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette noces ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette ciel. Personne, sinon un passant vague, pour faire sa joie de la douceur déchirante de cet accord bleu et doré, de cette
. Au - - - . Oui, au - -
moment même où la - - - moment même où la - -
communion communion communion communion communion communion communion
va s’accomplir – c’est silencieuse entre silencieuse entre silencieuse entre va s’accomplir – c’est silencieuse entre silencieuse entre
- - - - toujours - -
le glaive de la séparation - - - le glaive de la séparation - -
qui - - - qui se - -
glisse. «Resté seul», il faudrait à ces - - - glisse. «Resté seul», il faudrait à ces - -
deux deux deux deux deux deux deux
mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel; ils représenteraient alors (sans pouvoir, hélas innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi mots leur pouvoir impérissable, inconditionnel; ils représenteraient alors (sans pouvoir, hélas innocences : la chair d’un homme endormi innocences : la chair d’un homme endormi
, la , la , la , la , la , la , la
faire sentir) une espèce de solitude absolue gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour faire sentir) une espèce de solitude absolue gerbe des fleurs d’un jour gerbe des fleurs d’un jour
- - - ] – - -
la mienne - - - la mienne - -
. . . . . . .
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